Affiche du premier Festival de Cannes - D.R.
Dans le train qui le ramène en France, Philippe Erlanger, encore sous le choc des événements vénitiens, pense déjà à organiser une manifestation en remplacement de la Mostra pour donner au monde un festival libre, sans pression ni contrainte. Dès son retour, il contacte les autorités concernées et ne tarde pas à leur présenter un projet. Le temps presse pour mettre en place un festival français capable de concurrencer le prochain concours vénitien.
Avec l'approbation de Jean Zay, ministre de l'Éducation nationale, et celle d'Albert Sarraut, ministre de l'Intérieur, l'idée d'une manifestation française consacrée au cinéma prend un caractère officiel.
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